FICHE TECHNIQUE
FIAT NUOVA 500
DETAILS

 

FIAT NUOVA 500 (Eco/trasf)
Production : 1957/1960
 
DIMENSIONS :
Agrandire
 
MOTEUR : Type 110.000
entre parenthéses : modifications
Cylindrée
479 cc
Puissance
13 CV / (15) / (16.5)
Compression
6,55:1 / (7,1:1)
Vitesse max
85 Km/h / (90)
 
CHASSIS : Type 110.000 *
du n 000101 au n 028538 (1957)
du n 028539 au n 051383 (1958)
du n 051384 au n 117657 (1959)
du n 117658 au n 181137 (1960)
*incluant : Economica/Normale/T.o/Sport
 
INTERIEUR :
Absence de clignotants au volant
Clignotants au tableau de bord
Absence de banquette arrière
Deflécteurs sans fermoir
Pomeau de levier vitesse blanc
 
EXTERIEUR :
Vitres fixes
Absence d'enjoliveurs
Phares sans cerclage chromé
Unique baguette aluminium sur la capot avant
 
ACCESSOIRES :
Pneus à flancs blancs
Dégivreur
 
TEINTES DISPONIBLES :
Bleu foncé*
(415)
'57/'75
Bleu clair
(429)
'57/'57
Bleu "croisière"
(472)
'57/'58
Bleu moyen
(449)
'59/'60
Gris clair
(672)
'57/'60
Rouge corail
(135)
'57/'60
Beige clair
(235)
'57/'58
Bleu celeste
(461)
'57/'57
Vert clair
(363)
'57/'63
*sur demande et sans supplément
PRIX :
3000 Frs (1957)
5250 Frs (1959)
 
 
 
 

 

 


FIAT 500 N (ECONOMICA/TRASFORMABILE) :

La Nuova 500 fut présentée officiellement en juillet 1957 :sur la version définitive, le moteur (projet "110") est un bicylindre de 479 cc, développant une puissance de 13 CV. Finitions extérieures et intérieures très simplifiées, habitacle pour deux personnes et leurs bagages, le tout au prix de 490.000 lires.

Le lancement de la 500 fut un bide commercial pour plusieurs raisons : d'abord le prix et le positionnement de la voiture en concurrence avec la Fiat 600. La 500 fut jugée trop peu intéressante par un public de scooteristes que Fiat cherchait à reconquérir. Ensuite, le prix de 490.000 lires fut fortement critiqué pour une voiture n'offrant que deux places et étant si pauvre en équipement.

La toute première série, selon les intentions du génial ingénieur Dante Giacosa, devait être le témoin de la productivité et de l'économie italienne : "Je hais le gâchis". Ainsi, aucun chrome, pourtant si en vogue à l'époque, ne fut intégré, les roues étaient dépourvues d'enjoliveurs, les phares n'avaient pas de cerclage chromé et aucune baguette latérale sur la coque.

A l'intérieur : le tableau de bord est constitué d'une simple tôle peinte qui porte, en son centre, une manette d'indication de direction accompagnée d'un témoin lumineux. Plus bas, se trouve la clé de mise en marche et de régulation de l'illumination. A côté, deux interrupteurs assurent l'éclairage du compteur et les essuies-glaces. Ce dernier a la particularité d'avoir trois positions. Sous la planche de bord se trouve en position centrale une sorte de boîte à gants réalisée en tôle et de forme étroite mais allongée. Sous cette boîte, on trouve un anneau à tirer servant d'accélérateur à main.

Les autres commandes sont : ouverture du capot avant (en bas du tableau de bord sur la gauche et en forme d'anneau); Encore sous la planche, se trouvent deux manettes à papillon qui s'ouvrent et régulent l'arrivée d'air dans l'habitacle. En bout de tunnel, une petite manette à tourner ouvre ou ferme le chauffage. Le volant est élégant et en son centre se trouve un clacson. Le compteur, de forme circulaire, est gradué de 10 en 10 jusque 100 Km/h et est encastré dans une coque en plastique dotée d'une visière anti-reflet.

Au cours de l'année 1958, la couleur des plastiques change pour le volant, le compteur et le pommeau de levier de vitesse. Le clacson lui aussi change de couleur et devient noir.

Les revêtements de siéges ou de portes sont d'une qualité assez médiocre et mal appliquée. Deux pare-soleil en plastique rigide viennent compléter la faible liste d'équipements.

A l'intérieur de la nuova 500, on notait quelques défauts : visses apparentes, mauvaise qualité de peinture... il manquait encore le lave-vitres, le cendrier mais le plus important, les vitres avant ne descendaient pas et donc les seules ouvertures possibles n'étaient autorisées que par des déflecteurs latéraux (sans fermeture sur la 1° série !) mis à part le toit entièrement découvrable.

Un élement, corrigé par la suite, qui contribua au mauvaises ventes de la première, fut le toit de la voiture. Pour serrer les coûts de production, la solution d'un toit ouvrant en toile comprenant la lunette en plastique transparentfut adoptée. Pour cette version, la voiture fut homologuée en tant que "tranformable", découvrable, de même que la pré-série de la 500 D au toit découvrable qui lui en emprunta le nom : Nuova 500 D trasformabile.

Le moteur à lui seul mériterait un chapitre. Il fut pourtant de nombreuses fois critiqué : sa principale limite, ormis sa faible consommation, fut sa puissance jugée trop faible (13CV pour 479 cc). La vitesse fut considérée inacceptable par le public italien. Dans un premier temps, Fiat en revisa la puissance pour atteindre 15 CV (11/1957) puis 16.5 CV (1959).

Le réservoir de carburant, logé sous le capot avant, était rectangulaire et posé au centre du coffre avant. Dans ce coffre, se trouvaient également la batterie (fixée dans un bac à batterie), la roue de secours et un sac de jute dans lequel se trouvaient tous les outils de secours : 1 clé de 8 et 10, 1 clé de 12 et 14, 1 clé de 17 et 19, une pince, un tournevis, une clé à bougies, une clé pour le désserage des roues et un cric.

Retour

 

Agrandire
Vue de 3/4 avant
Agrandire

Vue de 3/4 arrière

 
Agrandire
Vue d'en haut
 
Agrandire
Habitabilité
 
Agrandire
Intérieur
 
Agrandire
Coffre avant
 
Agrandire
Coffre avant
 
Agrandire
Moteur
 
Agrandire
Planche de bord
 
Agrandire
Banquette arrière
 
Agrandire
Compteur et clacson
Agrandire
Publicité d'époque